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Mira El Kamali - PhD in conversational agents HCI, AI engineer and Data Scientist

  • sylvievilla
  • 8 nov. 2025
  • 2 min de lecture

Dernière mise à jour : 25 nov. 2025

Originaire du Liban, Mira s’oriente dès l’adolescence vers les filières scientifiques tout en ayant un intérêt marqué pour les langues, la psychologie et la sociologie. Elle choisit finalement les mathématiques et la physique, estimant que ces domaines lui offriraient plus d’opportunités de mobilité et de carrière internationale.


Après un bachelor et un master en ingénierie informatique, elle décide de poursuivre en Suisse, à seulement 23 ans, pour effectuer un doctorat en interaction homme-machine. Un choix qui lui permet de reconnecter ses intérêts techniques et humains, en plaçant l’individu au cœur de la technologie.


Quel est son métier aujourd’hui ?


Mira travaille à 80% dans une entreprise technologique, KeyIT, où elle développe des projets liés à l’intelligence artificielle, aux agents conversationnels et aux modèles LLM. Elle occupe un poste hybride entre data science et software engineering.


En parallèle, elle poursuit un post-doctorat à 20% au Swiss Center for Augmented Intelligence (auprès de Humantech - HEIA-FR), où elle s’engage dans la création de technologies centrées sur l’humain, conçues pour augmenter les capacités humaines sans les remplacer. Ce double ancrage lui permet d’explorer à la fois l’univers de la recherche et celui de l’innovation en entreprise.


Pourquoi a-t-elle choisi l'informatique ?


Mira n’a pas eu une passion immédiate pour un métier particulier, mais elle a toujours été curieuse et motivée. Elle a choisi l’informatique parce que c’était le domaine de l’ingénierie qui lui paraissait le plus stimulant et le plus ouvert à des applications dans différents secteurs. Elle voulait également casser les stéréotypes de genre qui associent l’ingénierie et l’informatique aux hommes.


Aujourd’hui, elle se réjouit d’avoir fait ce choix, car l’informatique lui permet de croiser ses intérêts pour les sciences humaines, la société et la technologie.


Comment a-t-elle vécu sa place de femme dans un domaine technique ?


Mira a souvent été la seule femme dans des classes ou des équipes essentiellement masculines. À l’université, elle n’a pas ressenti de différence marquante. En entreprise, les dynamiques peuvent parfois être plus subtiles et nécessitent une certaine capacité d’adaptation. Mira s’appuie sur sa spontanéité, son assurance et sa capacité à exprimer clairement ses idées, qu’elle considère comme des atouts dans son parcours.


Pourquoi est-elle ambassadrice du camp LYVAtech ?


Mira s’est engagée un peu par hasard mais très vite, elle y a vu une opportunité de transmettre ce qu’elle n’a pas reçu elle-même : une orientation claire, une présence rassurante, un regard bienveillant. Elle souhaite aujourd’hui encourager les jeunes filles à avancer avec confiance, à accueillir l’incertitude comme faisant partie du chemin, et à croire en leur capacité à grandir au fil des expériences.


Quel message souhaite-t-elle transmettre aux jeunes filles ?


Mira veut encourager les jeunes filles à oser se lancer, à ne pas se juger trop vite, et à faire confiance à leur intuition et à leurs capacités.



 
 
 

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